par Gamzé » Mer 1 Fév 2012 14:48
Bonjour,
J’aurais tendance à dire qu’en cas de violence (surtout physique), tout dépend de la façon dont la personne perçoit cette situation «actuellement» (son intensité au quotidien, ses conséquences éventuelles associées telles que dépression, anxiété, angoisse) qui reste très personnelle.
En parallèle, la relation au corps devient plus que jamais un élément à considérer et aborder avec délicatesse et prudence (La sophrologie y a toute sa place).
Pour ma part, les patients que j’accompagne dans cette problématique, sont souvent suivis par un psychiatre (indispensable) ou alors leur demande concerne une autre problématique qui n’est pas directement associée à la violence physique vécue dans le passé (non récente).
J’espère que ces quelques lignes ont répondu à votre question. Les témoignages d’autres sophrologues peuvent être intéressants à lire également.
Cordialement,
Gamzé